
Des salariés du fabricant de pneumatiques Michelin manifestent après l’annonce de la direction de fermer,début 2026,les usines de Cholet (Maine-et-Loire) et de Vannes,à Clermont-Ferrand,le 13 novembre 2024. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP La dissolution de l’Assemblée nationale,décidée en juin 2024 par Emmanuel Macron,et les mois d’instabilité politique qui en ont découlé semblent avoir coûté cher à l’économie française. C’est ce qui ressort de l’analyse du bilan annuel de l’emploi et de l’investissement en France réalisé par le cabinet de recherche Trendeo et publié le 11 mars.
Ce baromètre,qui fait référence dans les cercles économiques,souligne « une dégradation nette de l’activité » dans le pays,en 2024,en particulier « à partir du second semestre »,qui enregistre un « décrochage » et un « coup d’arrêt à la réindustrialisation ». « Le ralentissement en cours depuis 2022 n’explique pas à lui seul la dégradation ressentie en fin d’année,avec une accélération entre septembre et décembre »,explique au Monde David Cousquer,le fondateur de Trendeo.
Pour cet expert,l’incertitude politique provoquée par la dissolution s’est accompagnée d’un fort attentisme des milieux économiques : « La dissolution a incité des grands groupes à reporter des projets ou à baisser leurs embauches,une situation aggravée encore en fin d’année par les incertitudes internationales liées à l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis »,précise-t-il.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.