Laure Bereni travaille depuis une quinzaine d’années sur les politiques diversité,égalité,inclusion en entreprise,dont le handicap fait partie,en France et aux Etats-Unis. Ces programmes visent à combattre les discriminations,à diffuser une culture d’égalité et à corriger des inégalités structurelles – notamment entre les personnes handicapées et valides. La sociologue est l’autrice du Management de la vertu. La diversité en entreprise à New York et à Paris (Les Presses de Sciences Po,2023).
Dans ce contexte global,les politiques du handicap ont une place particulière. Elles ont pris leur essor après l’Americans with Disabilities Act (1990),qui étend les protections du droit antidiscriminatoire aux travailleurs handicapés. Au départ,les employeurs ont construit leurs politiques en référence à la législation,pour repousser les risques de procès. Mais le handicap a été par la suite intégré à la rhétorique du business case for diversity (argumentaire économique de la diversité). En 2018,le cabinet Accenture complétait sa série d’études sur les avantages économiques de la diversité par un rapport intitulé « Getting to Equal : the Disability Inclusion Advantage » (« vers l’égalité : l’avantage de l’inclusion des personnes handicapées »).
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.