
Dans le port de Qingdao,dans la province orientale du Shandong en Chine,le 9 mars 2025. STR / AFP Voilà que les plafonniers de Viki Liang se retrouvent au centre des tensions sino-américaines. Responsable commerciale d’une usine de luminaires située à Zhongshan,dans le sud-est de la Chine,Mme Liang suit avec la plus grande attention l’évolution de la politique des Etats-Unis,et en particulier l’escalade vers une guerre commerciale qu’a engagée Donald Trump. Au pouvoir depuis le 20 janvier,le président américain a déjà procédé à deux hausses successives de 10 % des droits de douane sur les produits chinois,en plus des taux déjà applicables.
Le coup est dur pour certains. Les Etats-Unis absorbent 15 % des exportations de la Chine,et ceux qui avaient fortement misé dessus sont bien plus exposés. Pour l’usine dont Viki Liang,28 ans,gère les ventes,le retour de Donald Trump au pouvoir a appelé des choix cruciaux. L’entreprise a 70 employés,répartis sur quatre lignes d’assemblage. Ils fournissent en marque blanchedes géants de la distribution américains tels que Costco,qui revendent les produits sous leur propre nom. Les Etats-Unis représentent 80 % de leurs ventes,le Canada 10 %. Avec la montée des tensions entre Washington et Pékin,l’entreprise a bien essayé de diversifier ses marchés,mais les Américains sont plus adeptes du style « classique » en matière de luminaires,tandis que les Européens sont plus tournés vers le « moderne »,et n’ont pas goûté l’interprétation de la modernité qu’offrait la société.
Il vous reste 78.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.