Stephen Miran est l’un des rares docteurs en économie qui aient rejoint l’équipe de Donald Trump. Il a signé un long texte sur le commerce international en novembre 2024,après la victoire de Trump à l’élection présidentielle américaine et avant d’être nommé par le président élu à la tête du comité des conseillers économiques de la Maison Blanche.

JOSE LUIS GONZALEZ / REUTERS Stephen Miran n’est pas un universitaire,mais un financier : il était jusque-là stratège principal chez Hudson Bay Capital Management,et il a cofondé une société de gestion d’actifs,Amberwave Partners. Dans son article,que Le Monde a déjà évoqué en février,Miran constate que de 600 000 à 2 millions d’emplois manufacturiers ont été perdus entre 2000 et 2011 en raison du « choc chinois »,avec des impacts concentrés dans certaines régions.
Il identifie la surévaluation chronique du dollar comme la cause principale des déséquilibres commerciaux américains. Cette surévaluation,qui mine la compétitivité du secteur manufacturier américain,est selon lui liée au statut de monnaie de réserve mondiale du dollar : c’est pour absorber la demande internationale de dollars que les Etats-Unis sont conduits à maintenir des déficits courants persistants. Les détenteurs de réserves imposent donc un « fardeau » au secteur exportateur américain.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.