
L’usine Vencorex de Pont-de-Claix (Isère),le 12 mars 2025. OLIVIER CHASSIGNOLE/AFP L’annonce faite,à l’avant-veille de la décision,d’une mise de 45 millions d’euros par une entreprise de chimie indienne n’aura pas suffi à convaincre les juges du tribunal de commerce. Vencorex,acteur majeur de la chimie dans le bassin grenoblois produisant du chlore,de la soude,de l’hydrogène et des isocyanates,ne sera pas repris sous la forme d’une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). C’est le concurrent de Vencorex,le chinois Wanhua,qui reprendra très partiellement l’activité sur le site de Pont-de-Claix (Isère) par le biais de sa filiale hongroise BorsodChem,a décidé le tribunal,jeudi 10 avril.
Une poignée de salariés avaient monté dans l’urgence ce projet,alors que le concurrent chinois décidait d’améliorer son offre,six mois après le début du redressement judiciaire en septembre 2024. « C’est une forme relativement récente de société coopérative,qui compte encore assez peu d’exemples dans l’industrie,explique Fatima Bellaredj,déléguée générale de la Confédération générale des SCOP et des SCIC (CGSCOP). C’est un statut qui permet d’engager différentes parties prenantes autour d’un projet économique pour le territoire. »
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.