
Lors d’une manifestation devant une institution privée de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine),le 18 avril 2025. THOMAS SAMSON/AFP Après l’information judiciaire ouverte par le parquet de Pau,puis la commission d’enquête parlementaire,une troisième instance va se pencher sur le cas de Notre-Dame de Bétharram. Il a fallu plusieurs semaines pour former l’équipe,mais lundi 21 avril marque le lancement officiel de la commission d’enquête indépendante voulue par la congrégation des pères de Bétharram pour faire la lumière sur les nombreuses accusations de violences physiques et sexuelles qui visent leur institution. A ce jour,l’établissement des Pyrénées-Atlantiques,rebaptisé Le Beau Rameau en 2009,a fait l’objet de plus de 200 signalements pour agressions physiques,sexuelles et viols,entre les années 1950 et les années 2000.
Jean-Pierre Massias,président de l’Institut francophone pour la justice et la démocratie (IFJD) et président de cette commission,peut enfin en annoncer la composition et les missions,dont Le Monde a eu connaissance en exclusivité.Cette initiative sera portée par des professionnels du droit,de l’histoire,de la psychologie,épaulés notamment par Jean-Marc Sauvé,président de la commission d’enquête indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase),et accordera une place particulière aux victimes.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.