
SÉVERIN MILLET Certains auraient presque des doutes : est-on vraiment sûr que le gouvernement a renoncé à supprimer 4 000 postes d’enseignant pour la rentrée 2025 ? Le premier ministre,François Bayrou,a annoncé,à la mi-janvier,avoir annulé cette mesure d’économie proposée dans le budget 2025 par son prédécesseur,Michel Barnier – accédant ainsi à une demande du groupe socialiste à l’Assemblée nationale.
Mais sur le terrain,tout porte à croire que des postes ont bel et bien été supprimés. Et c’est d’ailleurs le cas dans le détail,puisque le premier degré perd 470 postes (rebasculés sur le second degré),pour tenir compted’une baisse de 80 800 élèves de la maternelle au CM2.
Ainsi,environ 128 classes vont fermer dans le Rhône et dans le Pas-de-Calais,119 en Seine-Saint-Denis,selon un décompte transmis par le syndicat majoritaire du premier degré,le SNUipp-FSU. Le rectorat de Paris a confirmé un solde de 141 classes fermées. Certes,les enfants sont moins nombreux,et l’éducation nationale y répond en assurant que le « taux d’encadrement » – le nombre d’enseignants par élèves – s’améliorera. Il atteindra 6,13 professeurs pour 100 élèves contre 6,05 à la rentrée 2024.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.