
Le collège Stanislas,à Paris,le 18 janvier 2024. THOMAS SAMSON/AFP La remise en cause de la gestion et de l’utilisation de l’enquête menée en 2023 par l’inspection générale de l’éducation nationale sur le collège Stanislas,prend de l’ampleur. Après un premier courrier envoyé mardi 29 avril par une inspectrice retraitée à la commission d’enquête parlementaire sur les modalités du contrôle par l’Etat et de la prévention des violences dans les établissements scolaires,une deuxième inspectrice,elle aussi à la retraite,a également fait parvenir une lettre aux députés,vendredi 2 mai.
Selon les informations du Monde,elle y confirme les questionnements de sa collègue sur « l’indépendance » des inspecteurs dans le déroulé de la mission,ainsi que des désaccords entre les inspecteurs – au nombre de quatre,dont un « pilote »,auxquels s’ajoute un inspecteur « relecteur ». Elle y conteste surtout,elle aussi,la conclusion qui a été retenue de leur enquête dans une lettre signée par la cheffe de l’inspection générale de l’époque,Caroline Pascal,et qui écartait les « faits d’homophobie,de sexisme et d’autoritarisme » dont était accusé le prestigieux établissement privé catholique sous contrat dans plusieurs articles de presse.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.