
Un chasseur charge son fusil de chevrotines avant une chasse au sanglier,à Pietrosella (Corse-du-Sud),le 16 août 2020. PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP Le grand soir du dépôt des armes n’est pas pour tout de suite en Corse. Appelés par la préfecture,du 28 avril au 4 mai,à déposer dans les commissariats et les gendarmeries les fusils,revolvers,pistolets,munitions et autres éléments détenus sans autorisation,les insulaires sont restés timorés,malgré l’immunité promise.
Contre la signature d’un formulaire,les services de l’Etat garantissaient l’absence de sanctions judiciaires pour le transport et la détention d’armes sans autorisation,tout en vérifiant en cas de doute… Les pièces de guerre,les obus,les explosifs et les grenades étaient pour leur part exclus du dispositif. A l’heure du bilan,le préfet de Corse,Jérôme Filippini,comptait hier 96 armes et 4 287 munitions collectées,qui seront détruites purement et simplement.
Un chiffre bien inférieur à la précédente campagne de novembre 2022,où 268 armes et 5 400 munitions avaient été restituées. La campagne,alors,avait été menée dans tout le pays. « Le bilan de cette opération de remise des armes est plutôt encourageant »,maintient M. Filippini,justifiant que celle-ci intervenait lors d’une « semaine marquée par le pont du 1er-Mai,que sa communication était récente et ne bénéficiait pas d’une notoriété nationale ».
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.