
Günther Oettinger,commissaire européen chargé de l’économie et de la société numériques,à l’Assemblée générale des Nations unies,à New York,le 15 décembre 2015. BEBETO MATTHEWS / AP Pourfendu pour concurrence déloyale,non-respect de la réglementation et violation du droit du travail,le site de prêt-à-porter chinois Shein a opéré un casting de choix pour défendre ses intérêts et sa réputation. L’enseigne s’est,coup sur coup,attaché les bons et loyaux services d’un ancien commissaire européen,Günther Oettinger,d’un ex-ministre de l’intérieur français,Christophe Castaner,d’une militante des droits de l’homme,l’avocate et ancienne secrétaire d’Etat Nicole Guedj,et de l’ex-président du pôle international et Europe du Medef,Bernard Spitz. Chacun sa tâche. Chacun son réseau. Tous doivent ouvrir les portes du pouvoir et diffuser la bonne parole,faire du lobbying.
Très vite,Christophe Castaner vante cette « marque la plus populaire au monde » et dénonce la proposition de loi qui instaure un malus sur les enseignes de fast-fashion. « C’est assez dégueulasse » de vouloir « faire payer plus en taxant les produits pour les plus populaires »,a-t-il déclaré,le 27 janvier,devant les caméras de BFM,reprenant ainsi l’argumentaire élaboré par les conseillers en communication de Shein.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.