
La présidente de France Télévisions,Delphine Ernotte,au Festival de Cannes,le 21 mai 2024. SCOTT A GARFITT/INVISION/AP Ce 25 mars à France Télévisions,Delphine Ernotte se réjouit d’annoncer « une petite révolution » : à partir du 6 juin,les logos de France 2,France 3,France 4 et France 5 laisseront leur place,en haut à droite de l’écran,aux seules lettres colorées de la marque « France.tv » « C’est une décision qui engage [l’entreprise] et votre successeur éventuel »,objecte une journaliste,rappelant que d’ici là,la procédure de nomination à la présidence du groupe de télévision publique – poste que Mme Ernotte occupe depuis dix ans – lui aura peut-être valu d’être remplacée. « Quoi qu’il arrive,je suis présidente de France Télévisions jusqu’au 22 août,répond-elle,volontariste. J’ai un mandat,je compte l’exercer jusqu’au bout. Sinon il faudrait s’arrêter quand ? »
En réalité,Delphine Ernotte n’a pas prévu de s’arrêter. Lundi 12 mai à 14 heures,elle ouvrira le cycle des auditions devant l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) en position de force. Toujours envisagé par le gouvernement,le projet de réforme de la gouvernance de l’audiovisuel public,censé voir France Télévisions et Radio France (ainsi que l’INA et,peut-être France Médias Monde) réunies dans une holding,fait en effet planer une telle incertitude sur la durée de ce nouveau mandat qu’une reconduction semble l’option la moins déstabilisante pour les 8 500 salariés.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.