
François Bayrou lors de son audition par la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires à l’Assemblée nationale,à Paris,le 14 mai 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » Les deux rapporteurs de la commission prévoyaient une audition d’environ trois heures,elle aura duré quasiment le double. Pendant cinq heures et demie,mercredi 14 mai,François Bayrou a répondu aux questions de Paul Vannier (La France insoumise,LFI,Val-d’Oise) et Violette Spillebout (Renaissance,Nord),ainsi qu’aux autres députés de la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires.
Une audition très longue,parfois confuse,souvent tendue,que le premier ministre,accusé par ses opposants d’avoir couvert des violences au sein de l’établissement catholique Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques),a jugée comme un « moment libérateur » à la sortie de l’exercice,estimant que c’était « la première fois qu’[il] pouvait se défendre » sur cette histoire.
Pour autant,il n’est pas dit que cette audition libérera François Bayrou de cette affaire de Bétharram dans laquelle il est embourbé depuis plusieurs mois. La présidente de la commission des affaires culturelles et de l’éducation,Fatiha Keloua Hachi (Parti socialiste,Seine-Saint-Denis),a jugé sévèrement les réponses données par le premier ministre : « Je l’ai trouvé confus,imprécis,parfois même grossier et agressif à notre égard »,a déploré la députée socialiste,à l’unisson d’autres députés de l’opposition qui n’ont pas caché leur déception de ce moment très attendu. « Une terrible occasion manquée » et une attitude « pas à la hauteur »,a estimé Sarah Legrain,députée LFI de Paris.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
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Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.