
Le premier ministre,François Bayrou,lors de son audition par la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires à l’Assemblée nationale,à Paris,le 14 mai 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » L’interrogatoire de François Bayrou,dont plusieurs enfants ont été scolarisés à Notre-Dame-de-Bétharram (Lestelle-Bétharram,Pyrénées-Atlantiques),par les membres de la commission d’enquête parlementaire sur les violences à l’école,le 14 mai,a souligné les zones d’ombre de l’inspection qu’il a diligentée en 1996 alors qu’il était ministre de l’éducation nationale (1993-1997).
Depuis le début de cette affaire,le fait d’avoir commandé cette enquête au rectorat de Bordeaux à la suite d’une plainte d’un parent d’élève est brandi par François Bayrou comme la preuve qu’il a su réagir. Mais les conditions de cette inspection,ainsi que les conclusions qui en ont été tirées,continuent d’interroger les corapporteurs de la commission,Violette Spillebout (Renaissance,Nord) et Paul Vannier (La France insoumise,Val-d’Oise). Lors de l’audition du 14 mai,ils ont cherché à comprendre comment le rectorat de Bordeaux et,partant,le ministre lui-même avaient pu passer à côté des violences.
L’inspecteur Camille Latrubesse,aujourd’hui nonagénaire,avait expliqué quelques semaines plus tôt devant la commission avoir été envoyé seul dans cet établissement qu’il ne connaissait pas,précisant qu’il avait été convoqué par le recteur un jeudi pour rendre son rapport le lundi. Il n’a passé qu’une journée sur place,en avril 1996. C’était la première fois qu’il contrôlait un établissement privé.
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