
Le chef des démocrates à la Chambre des représentants,Hakeem Jeffries,lors d’une conférence de presse au Capitole,à Washington,le 13 mai 2025. KEVIN DIETSCH / AFP L’équation est complexe et les républicains s’échinent,depuis plusieurs jours,à la résoudre. Comment gagner quelques centaines de milliards de dollars aux dépens d’un dispositif auquel Donald Trump a promis,à de multiples reprises,de ne pas toucher ? Le programme Medicaid,qui permet à quelque 70 millions de personnes issues de foyers à faibles revenus,dont 40 % d’enfants,de bénéficier d’une couverture de santé,est au cœur des discussions sur le texte budgétaire,baptisé par le président des Etats-Unis « big,beautiful bill » (le « grand et beau projet de loi »).
Les divergences au sein du Grand Old Party,mises sous le boisseau depuis la réélection de Donald Trump,sont apparues au grand jour lors des discussions en commission du budget à la Chambre des représentants. L’aile orthodoxe a temporairement bloqué le texte vendredi,estimant que les coupes budgétaires n’étaient pas assez ambitieuses,notamment sur le volet Medicaid,tandis que l’autre aile insiste sur le fait que nombre d’électeurs républicains bénéficient du programme. Les premières analyses fournies par deux élus démocrates du Bureau du budget du Congrès estiment que près de 8,5 millions de personnes perdraient leur couverture santé à l’horizon 2034 pour une économie d’environ 700 milliards de dollars (623 milliards d’euros).
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.