
La façade du collège Stanislas,à Paris,le 18 janvier 2024. THOMAS SAMSON / AFP La contestation est inédite. Après avoir reçu les courriers de deux anciennes inspectrices critiquant les conclusions tirées de l’enquête administrative de 2023 au sein du collège Stanislas,la commission d’enquête parlementaire sur les violences à l’école a entendu,mercredi 21 mai,les fonctionnaires ayant participé à la mission sur cet établissement privé catholique parisien. Une audition durant laquelle cinq inspecteurs,dont trois sont aujourd’hui retraités,ont exposé leurs dissensions et ont,pour certains,lourdement mis en cause l’utilisation politique de leur travail.
Durant plus de deux heures,ils ont fait le récit de la mission qu’ils ont menée à la demande de l’ancien ministre de l’éducation Pap Ndiaye à la suite de plusieurs articles révélant un climat homophobe et sexiste dans cet établissement,l’un des plus privilégiés de la capitale. Cette enquête a donné lieu à un rapport remis en août 2023,dont les députés cherchent à comprendre depuis plusieurs semaines s’il n’a pas été « édulcoré ».
Devant la commission,certains inspecteurs ont fait état de « tensions » en raison de désaccords sur la conduite de l’enquête. Aucun n’a cependant renié le contenu du rapport,rendu public par Mediapart en janvier 2024,dont chacun s’est accordé à souligner la « sévérité » à l’issue du processus de rédaction « collégial ».
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.