
Un bâtiment vacant à Vaucouleurs,dans la Meuse,l’un des départements français les plus touchés par le phénomène de vacance « structurelle »,le 26 janvier 2024. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN/AFP L’enjeu n’est pas mince : en pleine crise du logement,et alors qu’il faut éviter l’artificialisation des sols,la lutte contre les logements vacants fait partie des priorités des élus locaux et de l’Etat. Pourtant,dans un rapport publié jeudi 22 mai,la Cour des comptes estime que « les actions publiques entreprises peinent à donner des résultats probants ».
La France compte plus de 3 millions de logements vacants,dont 1,2 million sont inoccupés depuis plus de deux ans. Cette vacance dite « structurelle » concerne donc 3,5 % des logements du parc privé,avec de grandes diversités géographies : sur les territoires « détendus »,ce taux peut avoisiner 10 % dans certains départements (10,6 % en Creuse,8,8 % dans la Nièvre,5 % dans la Meuse),contre 1,5 % en moyenne dans les zones « tendues » (où la demande de logement est très supérieure à l’offre).
La première cause d’inoccupation,note la Cour des comptes,réside dans l’obsolescence des logements,leur qualité et leur confort insuffisants. Viennent ensuite leur localisation dans un bassin de vie à faible tension immobilière et leur proximité avec des lieux de nuisance ; puis les successions complexes (conflits entre héritiers,déshérence,biens sans maître…).
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.