
ADRIA FRUITOS C’est dans la torpeur de l’été 2023 que les mauvaises nouvelles ont commencé : discrètement,plusieurs sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) annonçaient une baisse de leurs prix. En clair,la valorisation des biens qu’elles détenaient en portefeuille avait suffisamment baissé,ce qui les contraignait à l’ajuster. Des annonces brutales qui ont surpris des investisseurs pour qui la pierre-papier était synonyme de solidité.
Résultat,les épargnants ont vu la valeur des fonds qu’ils détenaient fondre,ce qui a poussé certains d’entre eux à souhaiter vendre leurs parts. Malheureusement,une grande partie d’entre eux n’ont trouvé personne pour les leur racheter et,près de deux ans plus tard,ils sont toujours dans l’incapacité de le faire.
Selon les derniers chiffres de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim),à la fin mars,2,6 % des parts de SCPI seraient toujours en attente d’un acheteur. « Nous observons une légère amélioration de la situation »,explique Frédéric Bôl,président de l’association. Mais,pour les épargnants concernés,l’attente est longue. « Le sujet est assez complexe »,reconnaît M. Bôl. Car,pour le moment,aucune solution ne permet à elle seule de résoudre le problème.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.