
Le député socialiste de Meurthe-et-Moselle Dominique Potier (au centre),à l’Assemblée nationale,le 23 mai 2025. JULIEN MUGUET/HANS LUCAS Ils seront à contre-courant. Mardi 27 mai,lors du vote solennel à l’Assemblée nationale sur la proposition de loi créant un droit à une aide à mourir,quelques dizaines de députés devraient prendre une position à rebours de la majorité des membres de leur groupe politique. Qu’ils siègent à l’extrême droite,à gauche,au centre ou sur les bancs macronistes,ces minoritaires donnent à leur vote des explications qui parfois se ressemblent.
La majorité des députés de gauche prévoit de voter la proposition de loi. Mais certains feront exception. Parmi eux,Dominique Potier,député socialiste de Meurthe-et-Moselle,s’en explique dans une tribune publiée lundi dans La Croix intitulée « La gauche devrait se lever contre la loi sur la fin de vie ». Dans son texte,M. Potier se refuse à considérer l’aide à mourir comme « une liberté individuelle ». Ce « droit a inéluctablement des conséquences sur d’autres vies que la mienne »,soutient-il. Cette « fiction bourgeoise du libre choix »,critique-t-il,implique que « chacun [soit] sommé de se demander si sa vie vaut le coup d’être vécue ». M. Potier se fait le héraut d’une « autre gauche »,qui accepterait « la fragilité de la vie »,reconnaîtrait « l’interdit de donner la mort » comme « une limite féconde » qui « protège le caractère inconditionnel de la dignité humaine ».
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.