
Les tours de refroidissement de la centrale nucléaire d’EDF,à Civaux (Vienne),le 19 mars 2024. STEPHANE MAHE / REUTERS Est-ce le retour d’un scénario cauchemardesque pour EDF ? Selon une information de La Tribune,publiée mardi 10 juin en fin de journée,l’électricien national s’interroge sur les tuyauteries du réacteur numéro deux de la centrale de Civaux (Vienne) – y compris sur les portions de métal ayant déjà fait l’objet d’un remplacement. Une expertise est « en cours »,a reconnu le groupe public,dans la soirée,auprès de l’Agence France-Presse.
A ce stade,l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) confirme au Monde « deux indications »,c’est-à-dire deux signaux ayant mis en évidence la « possible présence d’un défaut dans le matériau contrôlé ». Il reste encore à établir si ces indications relèvent ou non d’un phénomène de corrosion sous contrainte,phénomène responsable de fissures sur certaines tuyauteries auxiliaires du circuit primaire.
Le réacteur en question est à l’arrêt depuis la nuit du 4 au 5 avril,dans le cadre d’un arrêt de maintenance classique. Cette découverte a été faite à l’occasion d’une « visite partielle » qui est censée durer en moyenne entre deux et trois mois,pour renouveler un tiers du combustible (uranium) et effectuer des contrôles.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.