
Des poids lourds et des autocars sur le périphérique parisien,le 30 mars 2026. STEPHANIE LECOCQ/REUTERS Devant la colère des agriculteurs et des transporteurs,le gouvernement a laissé entendre lundi 30 mars que les aides gouvernementales pour compenser la flambée des carburants pourraient être prolongées,sans calmer les transporteurs décidés à se mobiliser toute la semaine.
Transporteurs,agriculteurs et pêcheurs réclament davantage que le plan gouvernemental d’environ 70 millions d’euros annoncé vendredi. Pour les transporteurs,une aide de 50 millions d’euros est prévue en avril pour les entreprises en difficulté,équivalant à 20 centimes d’euros par litre de carburant.
« La mobilisation continue »,a déclaré lundi une porte-parole de l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE),qui a organisé une opération escargot lundi matin sur le périphérique parisien.
A l’appel de l’OTRE,qui avait jugé samedi que l’aide de l’Etat n’était « pas à la hauteur »,plusieurs dizaines de camions et cars de tourisme ont parcouru dans le calme le périphérique depuis la porte de Vincennes,occupant deux voies sur quatre pour y perturber la circulation.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.