
Bally Bagayoko,nouveau maire de Saint-Denis,venu assister au premier conseil municipal de La Courneuve,dirigée désormais par Aly Diouara,le 28 mars 2026. CAMILLE MILLERAND / DIVERGENCE POUR « LE MONDE » Le ministre de l’intérieur,Laurent Nuñez,s’est dit,lundi 30 mars,« très choqué » par les propos racistes tenus sur la chaîne CNews à propos du nouveau maire de Saint-Denis,Bally Bagayoko (La France insoumise,LFI),à qui il a apporté son « soutien ».
« J’ai trouvé ces attaques ignobles (…),nous sommes ici en France,c’est la République française qui reconnaît tous ses enfants quelle que soit leur origine »,a déclaré sur RTL M. Nuñez. « Je suis très choqué par ces propos (…) On ne peut pas avoir ce genre de dérapage. C’est inacceptable »,a-t-il insisté. « Il n’y a pas une nouvelle France et il n’y a pas non plus une France qui va disparaître (…). Il y a une France qui intègre,qui est une France de cohésion nationale »,a également affirmé Laurent Nuñez.
Sur France Inter,la ministre de la culture,Catherine Pégard,a aussi condamné,lundi,« des attaques ignobles,inadmissibles ». « La liberté d’expression ne peut pas aller contre les règles du droit,les règles de la civilité »,a-t-elle ajouté en référence à CNews,qui fait de la liberté d’expression son étendard.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.