
Une infirmière libérale prend la tension d’un agriculteur retraité,à Happonvilliers (Eure-et-Loir),le 21 décembre 2020. JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP Après des mois de négociations,l’Assurance-maladie et les syndicats représentant les 130 000 infirmières libérales françaises s’apprêtent à entériner,mardi 31 mars,un accord prévoyant plus de 500 millions d’euros de revalorisations annuelles de leurs revenus. Jugé « nécessaire » malgré des avancées « insuffisantes » par la profession,le texte vise à corriger des années de stagnation des rémunérations.
L’accord,consulté par l’Agence France-Presse,prévoit ainsi la hausse des tarifs des actes techniques et de la prise en charge des patients dépendants. Il adapte l’exercice à la réforme de juin 2025,qui a élargi les compétences des infirmières et renforcé leur rôle dans le système de soins,afin de faire face à la désertification médicale,au vieillissement de la population et à la progression des maladies chroniques.
Nous avons « décidé de signer »,« pas parce que le texte est parfait,il ne l’est pas,mais parce qu’il est utile. Dans la situation actuelle,l’utile vaut mieux que l’idéal,l’inaccessible »,a déclaré Daniel Guillerm,le président de la Fédération nationale des infirmiers (FNI),premier syndicat représentatif,lors d’une conférence de presse,mardi. L’accord représente 503 millions d’euros de dépenses supplémentaires pour l’Assurance-maladie (remboursements de soins,forfaits,aides…),avec une entrée en vigueur progressive,entre la fin de 2026 et la fin de 2028. A cela s’ajoutent autour de 40 millions d’euros remboursables par les complémentaires santé,a-t-il salué.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.