
Le BullSequana XH3000,un supercalculateur hybride exaflopique de nouvelle génération conçu par la société française Atos,à Paris,le 16 février 2022. ERIC PIERMONT/AFP Atos,groupe d’informatique français,a transféré,mardi 31 mars,ses activités de calcul de haute performance et de calcul quantique,valorisées jusqu’à 404 millions d’euros,à l’Etat français. Cette vente permet à la France de nationaliser une nouvelle activité stratégique,avec la fabrication des supercalculateurs (« high performance computing »,HPC).
« On est très heureux de ce nouveau départ qui va nous donner toutes les capacités pour investir et pouvoir développer encore plus vite nos supercalculateurs »,a déclaré Emmanuel Le Roux,directeur général de Bull,à l’Agence France-Presse.
Bull,lorsqu’il était au sein d’Atos,a fabriqué le premier supercalculateur « exascale » d’Europe,Jupiter,capable d’effectuer au moins 1 milliard de milliards de calculs par seconde,inauguré en septembre dernier en Allemagne. Ses équipes planchent désormais sur la construction du supercalculateur Alice Recoque,au sein d’un consortium d’entreprises,qui doit être déployé en France vers fin 2026.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.