
Une salle de classe,lors de la visite du village d’enfants de Riaumont,à Liévin (Pas-de-Calais),par les députés de la commission d’enquête parlementaire Violette Spillebout (Renaissance) et Paul Vannier (La France insoumise). MATTHIEU BOTTE/VOIX DU NORD/MAXPPP Violette Spillebout (Nord,Renaissance) et Paul Vannier (Val-d’Oise,La France insoumise,LFI) n’ont pas de temps à perdre dans cette journée millimétrée. Les deux députés,corapporteurs de la commission d’enquête parlementaire sur les violences à l’école constituée à la suite de l’affaire Bétharram,sont venus à Liévin (Pas-de-Calais) en cet après-midi du vendredi 4 avril pour contrôler « sur place et sur pièces » le village d’enfants de Riaumont,au cœur de plusieurs affaires de violences sur mineurs. Accompagnés de leurs équipes et de victimes,les élus avancent au pas de charge sur la colline boisée qui a abrité un foyer d’aide sociale à l’enfance de 1960 à 1982 puis une école hors contrat,Saint-Jean-Bosco,de 1989 à 2019,tous deux tenus par une communauté catholique traditionaliste.
Au fur et à mesure que la délégation approche,Alexandre Falinski ralentit. Ce grand gaillard,âgé de 41 ans,commence à avoir le souffle court,des plaques rouges sur son visage. Ses yeux s’embuent. Chaque pas le rapproche de sa « prison »,chaque mètre le ramène à son enfance,à l’époque où ses « larmes ne coulaient plus tellement [il] était frappé ».
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Les astronautes de la mission Artemis II de la NASA,Victor Glover (à gauche) et Christina Koch,lors d\'une conférence de presse au Centre spatial Johnson de Houston,au Texas,le 16 avril 2026. (RONA
L’ancien ministre et député de l’Oise a pris ses fonctions lundi, après avoir reçu l’autorisation de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Confronté à une baisse des paris hippiques, l’opérateur fait face à des difficultés financières.
Le chef de l’Etat a inauguré, samedi, dans le calme, contrairement à l’an dernier, l’événement annuel du monde agricole. Durant ses déambulations, et au fil de ses rencontres, il a multiplié les mises en garde quant aux conséquences de la situation géopolitique actuelle.
Marty G., 31 ans, a été condamné en appel, vendredi 21 février, à quatre ans de prison ferme pour des pénétrations digitales commises sur une amie pendant qu’elle dormait.