
Devant la Gaîté Lyrique,en janvier 2025. PHILIPPE GRANGEAUD POUR LE COLLECTIF DES JEUNES DU PARC DE BELLEVILLE Au premier étage de la Gaîté-Lyrique (Paris,3e arrondissement),leurs couvertures roulées dans les coins,les jeunes se pressent en cercle autour du micro. Tous écoutent Abou (les personnes interrogées n’ont pas souhaité donner leurs noms). « On n’est pas venus ici pour squatter,on est là pour militer,clame le jeune guinéen. Si vous voulez construire quelque chose pour le futur,c’est maintenant qu’il faut tous se mobiliser ».
Principalement originaires d’Afrique de l’Ouest,notamment de Guinée,de Côte d’Ivoire ou du Mali,la plupart des mineurs isolés retranchés dans le théâtre en ce soir de janvier vivaient dans des tentes sous les ponts lors des premières réunions pour planifier l’occupation. Le théâtre de la Gaîté-Lyrique,fermé au public depuis que le Collectif des jeunes du parc de Belleville l’a investi le 10 décembre,leur a offert un toit temporaire,mais aussi un lieu où orchestrer leur combat pour leurs droits.
Abou parle bien en public. A à peine 16 ans,il est habitué des assemblées générales (AG) comme celle-ci,des prises de paroles en manifestations,des occupations. Il était déjà à la Maison des métallos,dans le 11e arrondissement,occupée pendant près de trois mois au printemps 2024 par le collectif. Avec « une victoire » à la clé : des lits en gymnase pour 230 mineurs.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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