
Denis Olivennes,PDG d’Editis,dans la librairie parisienne Tschann,le 16 novembre 2023. BRUNO LEVY/CHALLENGES-REA Le dernier essai de Denis Olivennes,paru chez Albin Michel jeudi 16 janvier,devait s’appeler Travailler plus pour gagner moins ! L’auteur et Alexandre Wickham,directeur éditorial de la non-fiction chez Albin Michel,ont finalement préféré un titre plus consensuel : La France doit travailler plus… et les Français être mieux payés (160 pages,16,90 euros,numérique 12 euros).
Sa thèse est simple : « Avec 664 heures de travail par an et par habitant,nous sommes le pays développé qui travaille le moins »,écrit-il. A chaque fois que nous produisons 100 euros de richesse,nous allouons 58 euros à nos dépenses publiques,affirme l’auteur,sans bien démontrer ses allégations. Si bien que,en France,« travailler rapporte beaucoup plus aux autres qu’à soi-même ». Une meurtrissure pour celui qui incite à en finir avec « le concours Lépine de la taxophilie » française,brocarde les critiques à l’égard de la réforme des retraites,ainsi que les « partisans exaltés des 32 heures qui vont précipiter la France dans le grand déclassement ». Si le neuvième chapitre est intitulé « Suis-je devenu réac ? »,le bras droit du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky,qui a refusé de rencontrer Le Monde,tente de s’en défendre.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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