
Lors de la conférence mondiale de l’intelligence artificielle,à Shanghaï,en Chine,le 6 juillet 2023. WANG ZHAO / AFP Dans la course à l’intelligence artificielle (IA) générative,les entreprises américaines ont pris de l’avance,mais la Chine réalise un retour remarqué : fin décembre 2024,DeepSeek,une petite start-up chinoise,a publié un modèle qui rivalise avec les meilleurs du secteur. Et pour une fraction du coût : alors que l’américain OpenAI aurait dépensé 3 milliards de dollars (2,85 milliards d’euros) pour entraîner ses différents modèles en 2024,DeepSeek affirme avoir développé le sien pour seulement 6 millions de dollars. Une prouesse en termes d’efficacité qui pose la question des limites des sanctions américaines censées empêcher les Chinois d’accéder aux puces électroniques les plus avancées pour l’IA.
Le secteur est entraîné dans une fuite en avant des moyens : dès le lendemain de son investiture,le 20 janvier,le nouveau président américain,Donald Trump,a annoncé le projet « Stargate »,prévoyant 100 milliards de dollars d’investissements – et jusqu’à 500 milliards sur quatre ans – pour bâtir l’infrastructure nécessaire au développement d’OpenAI. La Chine n’est pas en reste : les gouvernements locaux rivalisent de subventions de plusieurs milliards de dollars pour tenter d’attirer les start-up de l’IA.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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