
L’entrée des urgences du centre hospitalier territorial,à Dumbéa (Nouvelle-Calédonie),le 28 mai 2024. THEO ROUBY / AFP C’est une tragédie évitée de peu,symbole du fossé qui sépare les Néo-Calédoniens du reste du territoire national en matière d’accès aux soins. Samedi 8 février,un bébéné prématuréà domicile,dans la commune de Ponérihouen,a attendu huit heures avant de pouvoir être transporté vers un hôpital et ne doit sa survie qu’à l’intervention d’une sage-femme libérale résidant à 40 kilomètres de là. La faute à la fermeture de l’hôpital de Poindimié,sur la côte est de la Grande Terre. Tandis que,de l’autre côté de la chaîne montagneuse,le centre hospitalier de Koné,à une heure et quinze minutes de route,qui dispose encore d’un service d’urgences,n’a pu trouver d’ambulance en mesure de prendre en charge une couveuse. Impossible de mobiliser l’hélicoptère du SAMU de Nouméa,à 270 kilomètres de là : il ne peut pas voler de nuit.
Le nouveau-né,qui pèse tout juste 1 kilo,est en détresse cardiaque et respiratoire. Il sera placé sous oxygène grâce au matériel acquis à ses propres frais par Elodie Marnas,la seule sage-femme de la côte est,jusqu’à l’arrivée d’un hélicoptère Puma des Forces armées en Nouvelle-Calédonie : « On est retournés quarante ans en arrière »,se désole la soignante,qui ne compte plus le nombre de bébés nés à son cabinet,faute de structure de soins sur la côte est. « Les gens meurent en silence »,assure-t-elle.
Il vous reste 85.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
Christina Koch,juste avant son départ vers la lune (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA) Il est 6 heures du matin,Christina Koch est encore au lit quand elle est réveillée par la sonner
Le déclin de l’activité du distributeur en France a été amorti par la reprise des anciens magasins Casino. Le volet social du plan de redressement annoncé en novembre 2024 prévoyant la suppression de 2 389 postes entre dans sa phase finale.
Le tribunal administratif de Toulouse examinait, mardi 18 février, le recours sur le fond déposé par les opposants contre l’autorisation environnementale de l’autoroute 69 (A69). La décision sera rendue le 27 février, alors que l’ouvrage doit entrer en service à la fin de l’année.