
De gauche à droite : Esther Sénot,Ginette Kolinka,Judith Elkan-Hervé et Isabelle Choko,à Paris,en septembre 2022. DAVID TEBOUL « Les Filles de Birkenau »,d’Isabelle Choko,Judith Elkan-Hervé,Ginette Kolinka et Esther Sénot,récits recueillis par David Teboul,Les Arènes,272 p.,24 €,numérique 17 €.
L’une d’elles a eu 100 ans le 4 février. C’est Ginette Kolinka,la mère de Richard,l’ex-batteur du groupe Téléphone,la plus connue du public,notamment pour son franc-parler. Vient ensuite Judith Elkan-Hervé,bientôt 99 ans,une élégante au langage choisi,si chaleureuse. Puis Esther Sénot,97 ans,grave et profonde,qui a connu,avant et juste après la Shoah,un dénuement extrême. Enfin,il y avait Isabelle Choko,la plus jeune,l’intelligence et la vivacité en personne,qui est morte en juillet 2023,à 94 ans,d’un cancer.
Ces quatre femmes,déportées à Auschwitz-Birkenau parce que juives,ont survécu à l’inimaginable,la « solution finale » conçue par les nazis. Par quel miracle ces squelettes ambulants d’à peine 30 kilos sont-ils devenus des femmes à toute épreuve,des épouses,des mères ? Quelle force de vie les a portées si loin ? On le devine,on le comprend,sans toucher le fond de ce mystère. Leur rencontre,organisée par David Teboul pour un documentaire devenu livre,Les Filles de Birkenau,est émaillée de disputes,de blagues,de récits tragiques sans exclure le grotesque : un étonnant théâtre du réel.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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