
Le président de la SNCF,Jean Pierre Farandou,assiste à l’arrivée du train de nuit Nightjet Berlin Paris à la gare de l’Est,le 12 décembre 2023. ALEXIS SCIARD / IP3 PRESS / MAXPPP Bien plus que la présentation des résultats annuels,exercice convenu pour les entreprises en début d’année,Jean-Pierre Farandou a dressé,jeudi 27 février,un bilan des cinq années qu’il a passées à la tête de la SNCF. Et bien plus qu’un bilan,c’est un satisfecit qu’a livré le PDG avant son départ,en principe au printemps,après quarante-quatre ans dans la maison. Pour la quatrième année d’affilée,l’entreprise a dégagé des bénéfices en 2024.
Quand l’Etat actionnaire lui a confié les rênes,fin 2019,l’entreprise allait basculer dans un monde nouveau,celui dessiné par la réforme ferroviaire de 2018. Depuis 2020,l’entreprise,détenue par l’Etat,est une société anonyme qui chapeaute une myriade de filiales. « Le contrat avec l’Etat a été respecté,nous avons remis cette entreprise dans le vert durablement »,s’est félicité M. Farandou. Et ce malgré l’accumulation de « toutes les crises possibles »,martèle-t-on volontiers à la SNCF,pour mieux souligner à quel point les résultats qui se succèdent et se ressemblent relevaient du défi quand il a fallu affronter les grèves massives contre la réforme des retraites,la crise liée au Covid-19 et les conséquences de l’invasion russe en Ukraine sur les prix de l’énergie.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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