
Le sénateur Rémi Féraud et le député Emmanuel Grégoire,candidats à la primaire du Parti socialiste pour les municipales de 2026 à Paris. MARTIN LELIEVRE ET BERTRAND GUAY / AFP Entre les deux hommes,l’entente reste cordiale. Rémi Féraud et Emmanuel Grégoire,candidats à la candidature socialiste pour les élections municipales de 2026 à Paris,ont rarement un mot désagréable l’un pour l’autre,pas de petites phrases,pas de mesquineries. Un climat interpersonnel plutôt sain,difficile à percevoir derrière les étincelles produites par la bataille que se livre leur entourage depuis des mois.
Dernier épisode : le conseil fédéral du Parti socialiste (PS) censé fixer la date de la primaire ; il avait été convoqué jeudi 6 mars à 20 heures et s’est clos vendredi 7 mars à 2 heures du matin,après moult contestations,menaces,suspensions de séance et noms d’oiseaux. « Une ambiance tendue et désagréable,mais on a connu pire »,a relativisé M. Grégoire après quelques heures de sommeil,« déçu de l’intensité des débats,mais content d’avoir une date ». Soit le 30 juin,un jour choisi à 61 voix contre 55 pour désigner le chef de file socialiste et les têtes de liste d’arrondissement.
Le député de Paris aurait certes préféré une primaire le 3 avril,comme l’autorise la direction nationale du PS,mais il craignait surtout que la direction fédérale de Paris,soutien du sénateur de Paris Rémi Féraud,ne tergiverse encore ou ne renvoie à l’automne,pour à la fois l’essouffler et donner du temps à son concurrent. Si ce dernier n’est entré en piste qu’en novembre 2024,Emmanuel Grégoire trépigne,lui,depuis un moment dans les starting-blocks.
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