
Dans un magasin de produits russes,à Pékin,le 16 mai 2024. JADE GAO / AFP C’est un large chapiteau démontable installé depuis janvier sur le parvis du Modern Plaza,centre commercial légèrement désuet à l’ouest de la capitale chinoise. Les baies vitrées sont recouvertes d’un adhésif aux couleurs du drapeau russe. On y lit : « Pavillon des produits russes,commerce mutuel sino-russe »,comme s’il s’agissait d’une initiative de l’ambassade russe à Pékin.
Sur 50 mètres,deux rayons proposent tout ce que ce pays peut offrir de biscuits,sucreries,sodas et chocolats. Deux autres déploient une large variété de saucissons,miels,vodkas et huiles de toutes sortes. Les emballages sont souvent pittoresques,ornés d’images du lac Baïkal encerclé d’élans,d’églises orthodoxes aux dômes dorés ou de la place Rouge. De petits drapeaux russes et chinois tapissent le plafond.
Ce magasin n’est pas un showroom du gouvernement russe,mais un établissement franchisé comme il en fleurit actuellement à travers la Chine. La plateforme d’informations sur les sociétés Qichacha en recense 3 342,dont 778 ouverts l’an dernier. La plupart de ces commerces sont alliés à des franchises qui ont leur siège à Harbin,dans la province du Heilongjiang,frontalière avec la Russie. La plus connue,L’Ours du Nord russe,revendique 9 000 euros de chiffre d’affaires quotidien par commerce et 65 % de marge bénéficiaire. La boutique de Hangzhou,dans le Zhejiang,amasserait 200 000 yuans (25 500 euros) par jour,toujours selon la marque. Celle de Shenzhen,au sud,est un véritable hypermarché de deux étages.
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