
Gilbert Cette,à Paris,le 1er mars 2024. MARTIN BARZILAI/CHALLENGES-REA Le Conseil d’orientation des retraites (COR) vit,à nouveau,des moments troublés. Son président,Gilbert Cette,vient de publier un article que les syndicats,membres de cette instance,désapprouvent. Mis en ligne le 5 mars sur le site Telos-eu.com,le texte incriminé met en doute le bien-fondé du débat en cours sur un éventuel abaissement de l’âge d’ouverture des droits à une pension. Alors que la France s’apprête à accroître son budget pour la défense,l’une des questions qu’il conviendra de poser,à terme,sera « plutôt » de savoir « comment augmenter rapidement » ce paramètre « au-delà des 64 ans »,conclut l’économiste,qui a rédigé cette tribune en sa qualité de professeur à Neoma Business School. Les organisations de salariés critiquent son intervention. « Ce n’est pas opportun qu’il ait ce type de position publique »,déclare Marylise Léon,la secrétaire générale de la CFDT. « Il est sorti de son rôle »,renchérit Sophie Binet,la dirigeante de la CGT.
L’article de M. Cette a été publié la veille de la deuxième réunion que les représentants des travailleurs et des chefs d’entreprise ont tenue dans le cadre d’une négociation sur notre système par répartition. Les syndicats comptent sur cet exercice,qui doit durer – en principe – jusqu’à la fin mai au moins,pour faire avancer une de leurs revendications : la remise en cause de la retraite à 64 ans,instaurée par la loi du 14 avril 2023.
Il vous reste 68.5% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
Christina Koch,juste avant son départ vers la lune (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA) Il est 6 heures du matin,Christina Koch est encore au lit quand elle est réveillée par la sonner
Le déclin de l’activité du distributeur en France a été amorti par la reprise des anciens magasins Casino. Le volet social du plan de redressement annoncé en novembre 2024 prévoyant la suppression de 2 389 postes entre dans sa phase finale.
Le tribunal administratif de Toulouse examinait, mardi 18 février, le recours sur le fond déposé par les opposants contre l’autorisation environnementale de l’autoroute 69 (A69). La décision sera rendue le 27 février, alors que l’ouvrage doit entrer en service à la fin de l’année.