
Hélène Perlant,fille de François Bayrou,à Paris,le 24 avril 2025. SEBASTIEN CALVET / MEDIAPART Elle nous attend sur une petite place arborée,frêle silhouette vêtue de noir,cascade de cheveux roux attachés en arrière. Hélène Perlant a beaucoup hésité à rencontrer Le Monde ; un soir d’orage intérieur,elle a même annulé le rendez-vous fixé avant de se laisser de nouveau convaincre. C’est une femme inquiète que l’on suit dans un restaurant situé à proximité du lycée dans lequel elle enseigne à Bordeaux depuis vingt-trois ans.
Elle choisit une table à l’écart des regards et des oreilles indiscrètes. Les mots se bousculent pour évoquer « la violence » de l’exposition médiatique à laquelle elle a consenti,le 22 avril,en se présentant en victime des violences au sein de l’établissement catholique privé Notre-Dame de Bétharram,dans les Pyrénées-Atlantiques,sans en mesurer forcément les effets.
Regarder sa « gueule » à l’écran,ces traits qui ressemblent tant à ceux de son géniteur,devoir se soumettre,à 53 ans,à des questions auxquelles elle n’avait pas envie de répondre,voir ses déclarations promptement résumées au constat qu’elle a contredit son père l’a complètement « déprimée ». « Face à un problème d’une telle ampleur,je ne suis là ni pour le couvrir ni pour le soutenir,ce n’est pas mon rôle,affirme-t-elle avec force. J’ai un sentiment d’échec professionnel,j’avais beaucoup de choses à dire. »
Il vous reste 84.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
Christina Koch,juste avant son départ vers la lune (CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA) Il est 6 heures du matin,Christina Koch est encore au lit quand elle est réveillée par la sonner
Le déclin de l’activité du distributeur en France a été amorti par la reprise des anciens magasins Casino. Le volet social du plan de redressement annoncé en novembre 2024 prévoyant la suppression de 2 389 postes entre dans sa phase finale.
Le tribunal administratif de Toulouse examinait, mardi 18 février, le recours sur le fond déposé par les opposants contre l’autorisation environnementale de l’autoroute 69 (A69). La décision sera rendue le 27 février, alors que l’ouvrage doit entrer en service à la fin de l’année.