
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS),Tedros Adhanom Ghebreyesus,lors de l’Assemblée mondiale de la santé,à Genève,le 19 mai 2025. FABRICE COFFRINI/AFP A l’issue de trois années de négociations intenses,l’Accord mondial sur la prévention,la préparation et la riposte face aux pandémies,aussi appelé « traité sur les pandémies »,a été formellement adopté,mardi 20 mai,réunion annuelle à Genève de tous les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Cinq ans après le début de la pandémie de Covid-19,et alors que de nouveaux virus,comme celui de la grippe aviaire ou le virus mpox,font peser des risques sur la santé mondiale,cet accord vise à mieux se préparer et à lutter contre les futures pandémies,et surtout à limiter les inégalités face aux menaces sanitaires qu’avait révélées au grand jour le Covid-19.
Il s’agit d’un succès diplomatique pour la France,qui a coprésidé l’organe de négociation en la personne d’Anne-Claire Amprou,l’ambassadrice de la France pour la santé mondiale,mais aussi et surtout,pour beaucoup d’observateurs,d’une victoire du multilatéralisme international à un moment charnière à la fois pour les relations internationales et l’avenir de la santé mondiale,depuis l’arrivée au pouvoir de l’administration Trump aux Etats-Unis,et les coupes massives opérées dans l’aide au développement.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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