
MATHIEU FREAK CITY Sur Tinder,la photo de Marc (le prénom a été changé) est classique,la bio ne dit pas grand-chose. Un peu désœuvrée lors du confinement,Sarah (le prénom a été changé) swipe à droite. Comme elle,Marc a la quarantaine et,bonus,ce directeur commercial habite à 500 mètres de son appartement. Très vite,Marc s’installe chez Sarah. Entre les soirées Netflix et les repas partagés avec leurs enfants respectifs,ces premiers mois en vase clos se déroulent sans heurt. « En temps normal,jamais je ne me serais arrêtée sur lui,reconnaît Sarah,universitaire.Mais là,cela m’a amusée de me frotter à lui,il était très différent de moi et des hommes progressistes que je côtoie. »
Marc est chauvin et affiche volontiers ses penchants machistes,mais rien qui semble insurmontable pour Sarah. Elle y voit plutôt une forme de piquante altérité. Pourtant,ses amies la mettent en garde : elles trouvent que Marc est irascible,hargneux quand on le contredit… Et ce ressenti se confirme. Celui que Sarah considérait avec amusement comme un « boubour » (un bourgeois bourrin,sorte d’antithèse du bobo) se transforme rapidement en tyran domestique. Lorsque l’universitaire démarrela promotion de son dernier livre,Marc ne supporte vite plus son indisponibilité croissante et,alors qu’elle multiplie conférences et interviews,se met à jalouser sa réussite sociale. « C’est là que ça a vrillé »,dit-elle.
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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