
Willie Walsh,directeur général de l’Association du transport aérien international (IATA),lors de l’assemblée générale annuelle de l’IATA et du Sommet mondial du transport aérien (WATS) à New Delhi,le 2 juin 2025. MONEY SHARMA / AFP La visite solennelle du premier ministre indien,Narendra Modi,au rendez-vous mondial du transport aérien n’aura pas fait oublier un autre dirigeant planétaire,présent toutes les têtes depuis janvier. Car c’est bien un effet Trump qui a conduit l’Association du transport aérien international (IATA),réunie en assemblée générale du 1er au 3 juin à New Delhi,à annoncer qu’elle révisait à la baisse ses prévisions de croissance de décembre 2024. Contrairement à ce que ses dirigeants espéraient,le transport aérien ne devrait pas franchir cette année le cap des 1 000 milliards de dollars (875 milliards d’euros) de chiffre d’affaires. Pour l’ensemble de 2025,l’IATA table désormais sur un revenu global de 979 milliards de dollars.
Pour expliquer ce ralentissement,Willie Walsh,son directeur général,a invoqué des « vents contraires »,une tourmente qui a pour nom Donald Trump,même si le patron de l’IATA s’est refusé à prononcer le patronyme du président américain. Mais ce sont bien les multiples annonces de hausses des droits de douane du locataire de la Maison Blanche qui font régner un climat d’incertitude sur l’économie mondiale en général et le transport aérien en particulier.
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