
Le premier ministre,François Bayrou,au Sénat,à Paris,le 15 janvier 2025. BERTRAND GUAY / AFP Le gouvernement de François Bayrou ne défendra pas de baisse du nombre d’enseignants dans le budget 2025. Devant le Sénat,où il avait été interpellé par le président du groupe socialiste,Patrick Kanner,à propos du budget de l’éducation nationale,le premier ministre a annoncé,mercredi 15 janvier,qu’il était « prêt à renoncer aux 4 000 suppressions de postes » de professeurs prévues dans le projet de loi de finances 2025,élaboré par le gouvernement Barnier. « Je veux faire un geste de bonne volonté »,a fait valoir le Béarnais,toujours en quête d’un accord de non-censure avec les élus socialistes,qui demandaient une annulation de ces réductions d’effectifs à l’éducation nationale.
Cette déclaration du nouveau locataire de Matignon met fin à vingt-quatre heures de confusion sur un sujet dont il avait fait l’impasse,mardi 14 janvier,dans son discours de politique générale à l’Assemblée nationale,en dépit d’attentes très fortes sur les bancs de la gauche,comme parmi les acteurs de l’école. « Je veux savoir où nous en sommes de la suppression des 4 000 postes dans l’éducation »,l’avait interrogé le président du groupe socialiste,le député des Landes Boris Vallaud,après son discours.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».