
L’atelier de production Pierre Lannier d’Ernolsheim-lès-Saverne (Bas-Rhin),le 14 janvier 2025. AGENCE FLAG Des champs et des bois,noyés en ce matin de janvier dans une brume glaciale et au premier plan un élevage de chevaux : la vue qui s’ouvre depuis les fenêtres de l’atelier de fabrication des montres Pierre Lannier n’était sans doute pas très différente lors de la création de l’entreprise,en 1977,par Jean-Paul Burgun,le père de l’actuel dirigeant,Pierre Burgun.
En revanche,dans l’atelier de production d’Ernolsheim-lès-Saverne (Bas-Rhin) vu de l’intérieur,la mue a eu lieu. Aux côtés des opératrices et opérateurs,toujours penchés sur les longues tables d’assemblage,les machines,autrefois inexistantes,font leur apparition. D’un côté,un énorme robot qui permet de graver,en quelques minutes,la marque ou un logo sur les boîtiers ; là,un engin avale à un rythme de métronome les cadrans pour y poser automatiquement les minuscules aiguilles…
Dans une autre partie de l’atelier,un flux laminaire,système de ventilation utilisé dans les salles blanches,permet d’assembler les modèles les plus haut de gamme,dans des conditions comparables à celles des grands horlogers de luxe. Au total,cette modernisation de l’atelier représente un investissement de 250 000 euros. Elle était indispensable pour permettre la relocalisation d’une grande partie de la production depuis Madagascar.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».