
Le vice-président américain,J. D. Vance,lors de son discours dans le cadre du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle,à Paris,le 11 février 2025. MICHEL EULER/AP Il est venu,il a parlé puis il a quitté le Grand Palais,sans écouter les discours de ses homologues : les premiers pas européens du vice-président américain,J. D. Vance,ont frappé les esprits,mardi 11 février,à l’occasion du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA). Devant le président de la République,Emmanuel Macron,et le premier ministre indien,Narendra Modi,qui coprésidaient la conférence,le républicain a d’emblée affirmé que « les Etats-Unis sont les leaders dans l’IA et entendent le rester ».
Puis il a sonné la charge à la fois contre la « censure » de la part des régimes autoritaires,en visant sans la nommer la Chine,mais aussi contre les velléités du Vieux Continent de réguler ces technologies en plein essor. Le tout au nom de la défense de la « prospérité » et du « free speech »,la liberté d’expression sans limite chère à l’administration Trump. La veille au soir,lors d’un dîner organisé à l’Elysée avec les dirigeants et les patrons présents à Paris,l’ancien sénateur de l’Ohio n’avait pas non plus attendu le dessert pour s’éclipser,avant même le discours du vice-premier ministre chinois,Zhang Guoqing.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».