
Le premier ministre,François Bayrou,et le président de la République,Emmanuel Macron,à Paris,le 7 janvier 2025. LUDOVIC MARIN/AFP Sale temps pour Emmanuel Macron. En remettant sur le métier la réforme des retraites,son premier ministre déboulonne le grand chantier social de son second quinquennat,achevé contre vents et marées en mars 2023. Surtout,la méthode retenue par François Bayrou est un désaveu pour le chef de l’Etat : il avait écarté les syndicats,son allié les réintroduit dans la partie.
Le premier ministre réunissait,vendredi 17 janvier,au ministère du travail l’ensemble des partenaires sociaux,pour lancer la négociation promise aux socialistes sur les retraites. C’est la première fois que syndicats et patronat ont la main sur cette réforme. En 2023,qui disposait encore d’une majorité relative à l’Assemblée nationale,n’avait pas jugé opportun de les réunir. On avait perdu suffisamment de temps,durant le premier quinquennat,avec le système universel à points,finalement enterré faute de consensus. Le report de l’âge de départ de 62 à 64,voire 65 ans,devait être un marqueur fort du second quinquennat.
La mise à l’écart des syndicats correspondait à une conviction profonde du chef de l’Etat,théorisée avant même son arrivée à l’Elysée. Dans son livre programme publié en 2016,Révolution (XO),il fustigeait déjà les « appareils sclérosés »,comparait les représentants syndicaux à « une caste repliée sur elle et qui impose ses propres règles »,et considérait que leur compétence devait se limiter à un périmètre précis,« les branches et les entreprises ». Autrement dit,ils n’avaient pas à traiter de l’emploi en général,du chômage,de la formation ou des retraites.
Il vous reste 75.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».