
Dans une usine de munitions de Nexter Arrowtech,à Bourges (Cher),le 27 octobre 2022. LEWIS JOLY/AFP Le constat n’étonnera personne : l’Ukraine est devenue le premier importateur mondial d’armement au cours de la période 2020-2024,alors qu’elle n’était que quatrième fin 2023 ; ses importations ont été multipliées par près de 100 par rapport aux cinq années précédentes,pourtant marquées par l’annexion russe de la Crimée en 2014 et une guerre larvée dans le Donbass. L’information figure en tête du rapport annuel sur le commerce des équipements militaires publié,lundi 10 mars,par le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri). La France,elle,conforte sa place de deuxième exportateur (9,6 % du total),devant la Russie (7,8 %) mais loin derrière les Etats-Unis (43 %).
Le volume des exportations-importations est resté « à peu près au même niveau » depuis 2010,mais on a assisté à leur réorientation,surtout à partir de 2020 : ce qui est destiné à l’Europe et au continent américain (Etats-Unis,Brésil,Canada…) va moins à l’Asie-Océanie (– 21 %) et au Moyen-Orient,deux régions où la plupart des Etats,en phase de réarmement face à de multiples menaces (Chine,Iran…),s’étaient massivement réarmés,tout particulièrement le Japon depuis quelques années.
Il vous reste 75.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».