
L’ancien président de la FIFA,Sepp Blatter,ouvrant l’enveloppe révélant que le Qatar accueillera la Coupe du monde 2022,à Zurich,le 2 décembre 2010. KARIM JAAFAR/AFP Quel sera le dénouement du « Qatargate »,cette myriade d’enquêtes judiciaires sur l’attribution au Qatar de la Coupe du monde de football 2022 ? Près de quinze ans après la désignation controversée de l’émirat,en 2010,par les membres votants du comité exécutif de la Fédération internationale de football (FIFA),le ministère public de la Confédération helvétique (MPC) annonce au Monde avoir suspendu,« en l’état »,la procédure pénale ouverte en mars 2015,contre inconnu,pour « soupçon d’irrégularités commises lors des attributions » des Mondiaux 2018 et 2022,respectivement à la Russie et au Qatar.
Selon le MPC,la « suspension » de cette enquête menée pour « gestion déloyale » et « soupçon de blanchiment d’argent par le biais de relations bancaires en Suisse » « est due au fait que le Department of Justice américain et le Parquet national financier français mènent tous deux des procédures pénales sur les faits faisant l’objet de la procédure du MPC ouverte contre inconnu en mars 2015. »
« Une double ou multiple poursuite des mêmes faits par différents États à l’échelle mondiale est inefficace et contre-productive,c’est pourquoi le MPC souhaite attendre l’issue de ces procédures aux Etats-Unis et en France »,explique le parquet suisse. Le MPC précise que cette « procédure pénale suspendue n’est pas close. Elle peut être rouverte à tout moment si la raison de la suspension a disparu. »
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».