
Arnaud Gallais (à gauche),cofondateur de l’association Mouv’Enfants,lors d’une conférence de presse convoquée par l’évêque de Bayonne,Marc Aillet (à droite),au sujet des violences sexuelles et physiques commises dans des établissements catholiques de son diocèse,le 13 mars 2025. GAIZKA IROZ/AFP « Bonjour à tous,bienvenue pour cette… » « Soutien aux victimes ! Soutien aux victimes ! Je suis Arnaud Gallais,je fais partie des 330 000 victimes de pédocriminalité dans l’Eglise et je dénonce ce simulacre. »
Il n’aura guère fallu plus de quelques secondes pour que la conférence de presse convoquée jeudi 13 mars par l’évêque de Bayonne,Marc Aillet,dont celui de Notre-Dame de Bétharram,sorte de ses rails.
Marc Aillet voulait exprimer sa « honte » et sa « solidarité » aux victimes. Il l’a fait – avec difficulté. Mais l’image qui restera est celle du militant Arnaud Gallais,debout à côté de la table derrière laquelle avaient pris place,outre l’évêque,un représentant de la congrégation de Bétharram,le père Laurent Bacho,et le responsable de l’enseignement catholique du diocèse. Poing ganté de blanc tendu vers le ciel pendant presque toute la durée de la conférence,Arnaud Gallais,cofondateur de l’association Mouv’Enfants et membre de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants,n’a cessé d’accuser les intervenants de « mentir ».
Il vous reste 67.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».