
Dans une classe de 6ᵉ du collège du Parc,à Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin),le 2 juin 2020. PASCAL BASTIEN POUR « LE MONDE » Jamais l’école républicaine n’avait connu un tel bouleversement. L’annonce du confinement scolaire,le 12 mars 2020,a provoqué une mobilisation sans précédent des équipes enseignantes pour tenter de mettre en place une « continuité pédagogique » à laquelle l’éducation nationale n’était pas préparée sur une durée aussi longue : plus de cinquante jours de confinement strict,et un retour perlé pour de nombreux élèves,en particulier les adolescents. Malgré les efforts des enseignants et des parents,et même si la France a moins fermé ses écoles que beaucoup de pays,la pandémie a eu un impact durable sur la jeunesse,en matière de santé mentale,de rapport à l’école et aux autres,d’hygiène de vie aussi – la crise du Covid-19 accélérant un usage massif des écrans.
Tous les enseignants que nous avons interrogés le disent : depuis la crise sanitaire,le rapport entre l’école et ses usagers s’est comme relâché,après une période de forte adhésion des parents d’élèves. « Les familles ont compris pendant le premier confinement qu’apprendre des choses à un enfant est un vrai métier,se souvient Guislaine David,du SNUipp-FSU. Et ensuite,c’est comme s’ils avaient tout oublié. »
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».