
Le générateur du réacteur nucléaire EPR de troisième génération de Flamanville (Manche),le 14 juin 2022. SAMEER AL-DOUMY/AFP Qu’en est-il depuis le discours de Belfort ? Le 10 février 2022,dans l’usine de fabrication des imposantes turbines Arabelle,en fin de premier quinquennat,Emmanuel Macron affichait son intention de « reprendre le fil de la grande aventure du nucléaire civil en France » – l’atome constitue déjà la principale source d’électricité dans le pays. Trois ans plus tard,lundi 17 mars,à l’Elysée,le président de la République a réuni pour la quatrième fois un conseil de politique nucléaire. Ce type de format comprend notamment le premier ministre,les ministres de l’économie,des comptes publics,de la défense,des affaires étrangères,outre le ministre chargé de l’énergie. L’occasion d’un nouveau point d’étape sur la relance,encore très théorique,du nucléaire.
Il vous reste 75.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».