
Michel Picon,président de l’Union des entreprises de proximité (U2P),à Paris,le 2 octobre 2024. JOEL SAGET/AFP La négociation entre partenaires sociaux sur les retraites est en train de prendre l’eau. Mardi 18 mars,l’Union des entreprises de proximité (U2P) a annoncé qu’elle quittait les discussions engagées depuis moins de trois semaines sur ce dossier. Totalement inattendue,la décision de l’organisation patronale,qui représente les commerçants,les artisans et les professions libérales,est justifiée par la volonté de contribuer « à une prise de conscience générale ». Le mouvement présidé par Michel Picon considère,en substance,qu’il n’est pas sérieux de poursuivre un cycle de pourparlers qui entretient l’hypothèse de ramener de 64 à 63 ou à 62 ans l’âge d’ouverture des droits à une pension – une revendication prioritaire pour les syndicats. Après ce départ,qui s’ajoute à celui de Force ouvrière dès le début des échanges,le 27 février,il ne reste plus que six organisations d’employeurs et de salariés autour de la table.
Dans le communiqué qu’elle a diffusé mardi matin,l’U2P met en avant le contexte. La France s’apprête à augmenter les dépenses en faveur de son réarmement alors que les comptes publics sont très dégradés et que le système de retraites devrait redevenir déficitaire à partir de 2025,avec un « trou » qui se creuserait graduellement,atteignant de 14 milliards à 15 milliards d’euros en 2035. Dès lors,« des mesures drastiques doivent être prises pour rétablir l’équilibre de nos régimes sociaux »,souligne le mouvement de défense des petites entreprises,qui plaide,notamment,pour un report de l’âge d’ouverture des droits à une pension « au-delà de 64 ans »,la borne qui avait été fixée par la réforme du 14 avril 2023. Une telle perspective ne pouvant être acceptée par les représentants des salariés,il s’avère vain,dans l’esprit de l’U2P,de continuer à participer aux tractations en cours.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».