
Le téléphérique du Salève (Haute-Savoie),en septembre 2023. MANUEL BOUGOT/DDA Greffé à la paroi rocheuse,à 1 100 mètres de hauteur,un fantastique édifice en béton est érigé dans le ciel. C’est l’arrivée du téléphérique du Salève (Haute-Savoie) : un assemblage de colonnes et de passerelles,coiffé d’un long volume aux allures de zeppelin flottant dans l’azur – ou de vaisseau fantôme inquiétant,selon l’état de la météo. Dernier bastion de la chaîne du Jura,ce mont Salève,dont la silhouette placide se découpe dans le ciel de Genève (Suisse),offre une vue imprenable sur les Alpes voisines.
Il a inspiré des poètes et des écrivains,servi de terrain de jeu aux pionniers de la varappe et du sauvetage en montagne… Si on ne vient plus y skier – la neige manque –,il reste,pour les citadins,une promesse de nature immédiatement accessible. Quelques arrêts de bus,cinq minutes de marche pour passer en France,traverser le village pittoresque de Monnetier-Mornex (Haute-Savoie),arriver à la station basse du téléphérique,et c’est parti pour le pique-nique sur les cimes,la randonnée dans les bois ou la descente en VTT.
On vient aussi là pour déjeuner,désormais,au Vertiges,bien nommé restaurant panoramique,ou participer à des séminaires d’entreprise ; pour jouir des perspectives offertes par un fascinant éventail de belvédères et de terrasses,ou s’élancer dans les airs en parapente. Longtemps réduite à sa dimension d’infrastructure,l’arrivée du téléphérique retrouve sa vocation initiale.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».