
Bruno Retailleau (au centre) et la maire (PS) de Nantes,Johanna Rolland (à droite),lors d’une visite du ministre de l’intérieur à Nantes,le 28 mars 2025. LOIC VENANCE/AFP Le tag souhaitant « bienvenue » aux clients ? Effacé. Le tableau affichant certaines des plaques d’immatriculation de la brigade anticriminalité (BAC) ? Disparu. L’ascenseur,hors service jusque-là,fonctionne à nouveau et les boîtes aux lettres cabossées ont été réparées. Même les badges d’accès,habituellement capricieux,se montrent soudainement coopératifs. « Et ils ont même posé un tapis dans l’entrée,trois ans qu’on demandait ça ! »,s’étonne une habitante. Vendredi 28 mars,dans l’après-midi,le hall d’immeuble du 38,rue Watteau,quartier des Dervallières,dans le nord-ouest de Nantes semble refait à neuf. L’adresse est connue comme l’un des principaux points de deal de l’agglomération,sinon le plus important. Chiffre d’affaires quotidien estimé : 10 000 euros au bas mot. Et Bruno Retailleau doit justement y faire halte ce jour-là.
Lorsqu’il y arrive aux côtés de la maire de Nantes,la socialiste Johanna Rolland,du préfet de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire,Fabrice Rigoulet-Roze,et du directeur interdépartemental de la police nationale,Philippe Jos,le ministre de l’intérieur découvre un décor en trompe-l’œil. Le quartier est quadrillé par les forces de police. Les contrôles,en amont,ont été nombreux. « On a reconquis le terrain,on a repris le point de deal le plus lucratif de la ville »,se félicite le ministre.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».