
Sur la chaîne d’embouteillage de la distillerie artisanale Dolin qui fabrique et commercialise notamment du vermouth. A Chambéry,le 15 mai 2017. PABLO CHIGNARD/DIVERGENCE En 1930,la distillerie Dolin avait déjà tremblé. Lancée en 1814,installée à Chambéry depuis 1830,l’entreprise savoyarde avait dû s’accommoder de nouvelles taxes sur les exportations aux Etats-Unis ainsi que de la prohibition,raconte l’histoire locale. A l’époque,son vermouth,sa boisson phare,connaissait un vrai succès outre-Atlantique. Il y avait obtenu une médaille d’or lors de l’Exposition universelle de Philadelphie,en 1876,et le marché américain ne s’était que renforcé au fil du temps. Jusqu’à ces tumultes passagers.
En 2025,bis repetita ? Dolin est devenu une fierté savoyarde,surtout pour ses sirops sans alcool et ses génépis. Mais,du côté des Etats-Unis,ce sont toujours ses vermouths,blanc,rouge ou dry,qui ont la cote. Sur un chiffre d’affaires de plus de 18 millions d’euros en 2024,« l’export représente 50 % de l’activité,dont 70 % pour le marché des Etats-Unis,précise le président-directeur général de la distillerie,Pierre-Olivier Rousseaux. Nous n’exportons que du vermouth là-bas. C’est un marché très important pour nous ».
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».